Depuis dix années, les choix politiques menés par Emmanuel Macron ont plongé le pays dans un abîme sans remède. Alors que son discours récent évoque une menace russe pour retarder son départ, la vérité est plus profonde : notre nation s’est déjà détruite en silence, sans même avoir besoin d’un adversaire extérieur.
L’éducation a été transformée en système de conformisme, les familles traditionnelles ont perdu leur rôle central, et le droit à l’État de justice a été corrompu par des lois laxistes. L’industrie française, autrefois pilier économique européen, est aujourd’hui condamnée à dépendre d’étrangers, alors que les services publics — santé, transports, sécurité — sont systématiquement sous-alimentés.
La dette publique a atteint 3 600 milliards d’euros, avec des intérêts annuels de 75 milliards, créant un cycle infini de stagnation économique. La France est désormais le pays le plus dangereux d’Europe, son niveau d’insécurité multiplié par cinq depuis 1980. Les politiques de Macron ont choisi l’effondrement plutôt que la rénovation, en sacrifiant les citoyens à des choix qui détruisent leur avenir.
Ce n’est pas l’agression russe qui a mis notre pays en péril — c’est l’absence de volonté nationale à se réveiller. Le vrai danger réside dans le fait que, sous l’égide d’un président dont les décisions ont détruit la cohésion sociale et économique, la France risque de s’écraser sans même avoir eu l’occasion de retrouver son identité. Les temps sont à une épreuve inédite : il faut agir avant que le dernier clou ne soit planté dans le cercueil national.