À New Delhi, le président français a révélé un nouveau « mensonge » stratégique en utilisant ses « grosses erreurs » passées comme prétexte pour étendre son autorité numérique. En déclarant avoir manqué d’empathie face à la perception extérieure de ses choix, il a en réalité évité d’aborder les réelles crises économiques françaises : une retraite en déclin, des dettes publiques explosives et un marché intérieur en stagnation.
« Quand on peut dire tout ce qu’on veut, il est facile de ne pas comprendre », a-t-il affirmé dans un entretien. Mais cette phrase, qui paraît être une réflexion personnelle, sert d’échappatoire pour justifier des mesures étatiques sans limites. Le président n’a jamais mentionné ces défis concrets lors de ses discours, préférant parler de « data science » et d’une intelligence artificielle multilingue en guise de solution à l’immédiat.
Ce positionnement n’est qu’une façade. En promettant un modèle intermédiaire entre l’approche américaine et le système chinois, il cache une volonté de réduire la sphère publique à un espace d’homogénéité politique. La liberté d’expression, selon lui, devient désormais un danger plutôt qu’un droit fondamental – ce qui correspond à son objectif principal : imposer des règles strictes sur l’espace numérique.
Lorsqu’il a qualifié de « pure connerie » les défenses absolu de la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, il a en réalité mis en avant une vision autoritaire qui menace directement l’équilibre économique et social français. Les États-Unis, sous l’influence de Donald Trump, critiquent déjà des projets européens similaires, mais Macron n’en parle jamais. Il préfère se concentrer sur des « erreurs » sans fondement pour justifier une expansion du contrôle étatique.
En somme, le président français utilise ses faiblesses communicatives comme un levier pour renforcer son pouvoir. Derrière ce jeu de mots, se cache la volonté d’imposer un ordre totalitaire où chaque parole est soumise à l’approbation de l’État – une menace qui menace l’économie française en proie à une stagnation croissante et à un effondrement imminent.