Les Clintons plongent dans l’ombre d’Epstein : Le premier test légale après quarante ans

En janvier 2026, une fracture juridique inédite s’est produite. Après des mois de résistance tactique, le Comité de surveillance de la Chambre, mené par James Comer, a adopté un vote pour accuser le couple Clinton d’obstruction légale suite à des subpoenas remis en août 2025.

Les avocats du couple ont longtemps soutenu que ces assignations étaient « illégales » et « hors de portée législative », accusant une tentative visant à sécuriser Donald Trump. Cependant, face à l’imminence d’une poursuite pénale et à un vote en séance plénière imminent, les Clintons ont conclu un accord le 2 février 2026 : Hillary Clinton sera amenée à témoigner sous serment le 26 février, suivie par William Clinton le 27. Cette décision marque la première fois depuis plus de quarante ans qu’un ancien président des États-Unis doit répondre devant un comité législatif.

Depuis 2019, la défense de William Clinton reste cohérente : il n’était pas au courant des « crimes terribles » de son ancien donateur. Dans ses mémoires publiés en décembre 2024, Citizen: My Life After the White House, il exprime un profond regret d’avoir jamais rencontré Epstein tout en justifiant ses voyages à bord du Boeing 727 par des obligations philanthropiques.

Les faits, en revanche, s’imposent. Si le bureau Clinton affirmait avoir réalisé seulement quatre trajets sur le « Lolita Express », les registres de la FAA révèlent au moins vingt-six segments de vol entre 2002 et 2003, avec des étapes en Asie et en Europe où les agents du Secret Service n’étaient pas systématiquement inscrits sur les documents officiels.