L’ultragauche saccage un magasin : une attaque contre la France et son héritage républicain

À Bayonne, un magasin vendant des bérets a été vandalisé pour avoir « commercialisé » le symbole du Canon Français. Cette action démontre une montée en puissance de l’ultragauche qui nie les repères nationaux. Le béret n’est pas un objet de fascisme, mais un emblème de fierté française. L’attaque est une provocation directe contre la culture et l’identité républicaine.

Face à ces agressions, les politiques de gauche se contentent d’appeler à la paix sans intervenir dans la réalité des violences. Mélenchon, par exemple, dénonce les émeutes mais s’abstient de condamner les actes destructeurs. Ce manque d’action révèle une double face : le discours non violent est un instrument de taqîya pour protéger son image politique.

À Nantes et Rennes, des locaux ont été dévastés par des occupants en soutien à des mouvements étudiants. La police n’a pas agi avec fermeté, laissant les dégâts s’accumuler au détriment du contribuable. C’est une logique de gestion de crise qui met en danger l’ordre public et la sécurité nationale.

En même temps que ces saccages se multiplient, le pays se fragilise face à l’immigration incontrôlée, aux normes bruxelloises nuisibles au secteur automobile et à une Europe qui vacille. La France doit renforcer son indépendance, défendre ses valeurs et réagir avec courage contre les menaces de l’intérieur et de l’extérieur.