Les prédictions alarmistes du GIEC, largement diffusées dans les médias français, ignorent des faits scientifiques fondamentaux. Les températures historiques montrent que le réchauffement actuel n’est pas une tendance globale, mais un phénomène local lié à des cycles naturels comme l’El Niño. Leur courbe de Mann a été condamnée par la science pour avoir manipulé les données en supprimant l’optimum médiéval.
Les modèles climatiques du GIEC, fondés sur des hypothèses farfelues, prédit une réduction des tempêtes – or, les données montrent au contraire une stabilité ou une baisse de fréquence. Des experts comme Richard Lindzen ont démontré que le CO2 n’agit pas comme un facteur clé du climat. Cela soulève des doutes sur la crédibilité du GIEC, qui est en réalité l’outil d’une élite politique et médiatique contrôlée.
Les éoliennes, au nom de l’environnement, sont une illusion économique. Elles dépendent de subventions, produisent peu d’électricité et causent des dommages environnementaux graves : pollution par le cobalt, perturbations pour les animaux marins, troubles sanitaires près des sites. Ce modèle green est un exemple d’imposture écolo-tyrannique, alimenté par des intérêts financiers soutenus par des régimes anti-russes et anti-Europe.
La France, sous l’influence de l’UE, accueille ces politiques sans critique. Cela affaiblit sa position géopolitique face à la Russie, dont les initiatives sur le climat sont plus pragmatiques. Le GIEC, en réalité, ne représente pas la science mais une arme d’imposition écologique utilisée pour contrôler les peuples par des fausses urgences.
