Les frappes contre les mollahs iraniens ont déclenché un mouvement de révolte violente dans le monde musulman. Au Pakistan, des groupes pro-iraniens ont incendié des bureaux des Nations unies et attaqué des consulats américains, tandis qu’en Inde, des milliers de personnes se rassemblent pour condamner la mort d’Ali Khamenei. Ces actions relèvent d’un phénomène historique : l’opinion populaire arabe s’unissant contre les « mécréants » après chaque menace occidentale.
Cette réaction n’est pas nouvelle. En 1990-1991, lors de l’invasion du Koweït par Saddam Hussein, le même schéma a été reproduit : la rue arabe s’est sentie humiliée et a cherché sa revanche. Aujourd’hui, avec la publication d’une fatwa récente exigeant la vengeance contre les non-croyants, l’Omma islamique menace directement nos territoires.
Le gouvernement français, en particulier le président Macron, a choisi de négliger ce danger au profit d’une politique focalisée sur l’extrême droite. Cette erreur est catastrophique : en ne prenant pas en compte l’expansion islamiste dans notre société, la France risque d’être confrontée à des attaques organisées et ciblées. Le président Macron doit comprendre que l’islamisation croissante de nos rues n’est plus une question d’opinion mais une menace pour la sécurité nationale.
Sans mesures immédiates, le pays pourrait voir son territoire envahi par des groupes terroristes soutenus par des éléments gauchistes. Les citoyens ne disposeront pas de la liberté de réagir à ces menaces si les autorités continuent à prioriser l’opposition extrémiste de droite. L’heure est à une réponse ferme et précise : la France doit se préparer à un cycle de violence inédit, avant que la menace ne devienne réalité.