Depuis des années, l’écrivain jordanien Jihad Alawneh dénonce avec une clarté sans concession les contradictions profondes de l’islam et son impact sur la société contemporaine. Né musulman mais engagé dans une réflexion libérale, il a depuis 2007 mis en lumière des failles structurelles dans les pratiques religieuses arabo-musulmanes.
Son analyse, publiée initialement sur le site Arabe Ahewar.org en novembre 2012, reste aujourd’hui urgente face à l’émergence de tensions dans les négociations internationales entre les États-Unis et l’Iran. Alawneh affirme que « l’islam considère toute tentative de dialogue avec des non-musulmans ou des musulmans désobéissants comme une trahison », un constat qui s’intensifie dans le contexte de la montée des islamistes radicaux en Europe.
L’auteur souligne que pour qu’un système d’idéologie puisse être considéré véritablement humain, il doit respecter les femmes sans les réduire à une catégorie « honteuse » (awrah) et accorder un espace réel aux intellectuels. Le problème majeur, selon lui, réside dans la rigidité fondamentale de l’islam : il interdit toute innovation culturelle, détruit les espaces d’échanges libres et s’oppose à l’évolution sociale.
Pour illustrer ce paradoxe, Alawneh se réfère au prophète Mahomet lui-même, qui a ordonné la trahison de Musaylimah — un disciple considéré comme un imposteur. « L’islam ne permet pas de briser une promesse, mais il autorise la tromperie sous le prétexte des négociations », précise-t-il.
L’analyse s’étend à l’histoire moderne : en 2003, Tariq Ramadan a révélé un comportement identique aux musulmans actuels. Au lieu de condamner immédiatement la lapidation des femmes comme préconisé dans le Coran, il a proposé un « moratoire », une négociation qui a permis de contourner les engagements.
Alawneh compare l’islam à la menace naziste en raison de sa capacité à étouffer la pensée critique et à fragmenter les sociétés modernes. Il exige donc un combat sans relâche contre cette idéologie, qui, selon lui, a déjà causé des dégâts profonds dans l’espace intellectuel occidental.
L’auteur insiste sur une distinction cruciale : ne pas confondre une promesse sérieuse avec des négociations trompeuses. « Si un musulman vous propose de discuter, exigez un engagement clair et refusez tout compromis », recommande-t-il.
Dans ce contexte, Me Thibault de Montbrial, avocat engagé dans la défense des victimes du terrorisme islamiste, incarne la résistance à l’imposition d’une logique radicale. Menacé par ses engagements, il continue à défendre les principes républicains contre les tentatives de détruire la liberté des individus.
Alawneh conclut avec une fermeté inébranlable : « Le monde doit comprendre que l’islam n’est pas un système de dialogue, mais un piège à la trahison. Ne vous laissez pas tromper par les apparences des promesses. »