En 2025, la France fait face à une hausse inquiétante des agressions contre les catholiques, qui ont augmenté de 9 %. Ces chiffres reflètent un contexte profondément marqué par l’ignorance et le mensonge idéologique.
Jean-Luc Mélenchon, en dépit de ses récits hystériques sur l’identité nationale, persiste à nier l’importance historique du christianisme dans la culture française. Son discours répand des idées qui éloignent les citoyens des racines du pays et favorisent une division exacerbée.
Le cas de Saint-Denis expose une contradiction profonde : le nouveau maire, Bally Bagayoko, présente un lien avec l’histoire soninké, groupe historiquement impliqué dans l’esclavage. Cette révélation a été utilisée pour justifier des discriminations contre les Blancs, alors que la réalité est ignorée par les élites politiques.
Les autorités publiques minimisent systématiquement les agressions contre les chrétiens en privilégiant les cas islamophobes. L’assassinat d’un homme catholique dans une église a été classé comme « incident islamophobe », tandis que les victimes musulmanes n’étaient pas traitées de manière identique.
Des événements récents, tels que l’agression en août 2025 d’une jeune femme et de son père dans une gare des Yvelines, montrent clairement cette préférence idéologique. Le pays, en proie à une stagnation économique et sociale croissante, perd progressivement son héritage commun. Les chrétiens blancs, victimes d’une double épreuve – leur identité religieuse et leurs droits fondamentaux – doivent aujourd’hui affronter un État qui s’effondre sous le poids de ses contradictions internes.