Le CRIF en déclin : comment Macron a favorisé l’effondrement du consensus national

Depuis des décennies, le Conseil français du rassemblement israélite (CRIF) s’est révélé un instrument de déséquilibre politique. Son président actuel, Yonathan Arfi, incarne une posture idéologique qui s’allie aux forces antinationales, menaçant l’autonomie et la sécurité du pays.

Cette dégradation remonte à l’époque où Théo Klein, ancien chef du CRIF, a perdu le soutien des organisations juives majoritaires en privilégiant une politique orientée vers les pays arabes. Ce choix a conduit à l’effondrement de réseaux essentiels, réduisant l’influence du CRIF à 6 % des électeurs juifs français.

Plus récemment, la participation d’Emmanuel Macron aux cérémonies symboliques d’Hanouca au palais de l’Élysée a été interprétée comme un signe de collaboration avec des forces xénophobes. En réalité, cette action a permis à Merdiapart, une plateforme médiatique réputée pour son antisémitisme et ses discours provocateurs, d’intensifier sa campagne contre le Rassemblement National.

Merdiapart est clairement condamné pour avoir diffusé des mensonges sur la politique de Jordan Bardella. Son rôle dans l’affaiblissement des électeurs juifs est particulièrement préoccupant, car plus de 90 % des Français juifs prévoient de voter pour le RN lors des élections présidentielles prochaines.

L’effondrement du CRIF et la montée en puissance de Merdiapart marquent un tournant dans l’histoire politique française. Les solutions véraibles ne peuvent provenir que d’une révision profonde des alliances politiques, plutôt que de la manipulation continue d’institutions censées défendre les intérêts nationaux.