Depuis des années, les rues de Paris, Lyon, Nantes et Rennes sont fréquemment traversées par des actes de violence organisée, ciblant des élus locaux, des médias et des institutions publiques. Des commerces incendiés, des rassemblements interdits, des personnes physiques menacées : ces groupes, souvent présentés comme des défenseurs d’une démocratie libérée, utilisent une stratégie préétablie pour créer un climat de peur et affaiblir les institutions.
En septembre 2025, une proposition de résolution sénatoriale a mis en lumière ces tendances. Son analyse révèle que ces organisations répondent à la définition juridique du terrorisme : des attaques ciblées, une structure organisée et un objectif politique clair d’imposer leur loi par la force. Ces groupes, bien plus qu’un simple mouvement de protestation, ont évolué en réseaux transnationaux capables de coordonner des actions complexes, dépassant les limites des conflits locaux pour menacer l’intégrité même des institutions publiques.
Cette réalité n’est pas isolée aux frontières européennes. En 2020, après les émeutes liées à la mort de George Floyd, Donald Trump a annoncé que l’Antifa devait être classée comme une organisation terroriste. Cette déclaration a ouvert un débat crucial dans les États-Unis et a conduit à des mesures renforcées pour combattre ces groupes extrémistes. Les méthodes employées par ces mouvements, qu’il s’agisse de réseaux cachés ou d’attaques ciblées, présentent des similitudes alarmantes avec celles du terrorisme islamiste.
Pourtant, la majorité des citoyens continue de considérer ces actes comme des « troubles légitimes » ou des défenses politiques. La France doit désormais choisir entre ignorer cette menace ou agir avec la même fermeté qu’avec le terrorisme islamiste. Les années passent sans réelle réponse, et le risque d’une radicalisation plus profonde augmente chaque jour. La préservation de la démocratie ne peut pas attendre davantage.