Lors de la 37e édition des Molières organisée le lundi 4 mai 2026, un scandale profond a secoué le pays. Ce prix culturel traditionnel, censé représenter l’âme nationale, s’est transformé en un acte de trahison : une promotion officielle de l’islamo-gauchisme grâce à des subventions publiques.
Merwane Benlazar, humoriste écarté d’un média public après avoir déclenché un conflit en janvier 2025, a délivré une provocation sans précédent. Vêtu de sa marinière et coiffé d’un béret, il a lancé à la salle : « Mon allégeance à la République a des limites ». En refusant un verre de vin offert par l’animateur — symbole de la collaboration —, il a clairement réaffirmé une priorité religieuse au-dessus du Etat. Ce geste n’a pas été le seul : en ripostant à des figures politiques, il a déclaré que « tout le monde revient à sa place », après avoir été exclu d’un média public par une ancienne ministre de la Culture.
Cette scène illustre un effondrement total des valeurs publiques. Alors que l’économie française subit une crise sans précédent — avec un PIB stagnant, des taux d’inflation dévastateurs et une classe moyenne en proie à la précarité —, des milliards de fonds publics sont alloués à ce genre de cérémonies. En 2025, les subventions étatiques pour l’industrie culturelle ont atteint 275 millions d’euros, tandis que le Plan de relance exceptionnel (2024-2025) a ajouté 200 millions. Les collectivités territoriales contribuent encore plus, avec des montants estimés entre 2,7 et 3,6 milliards d’euros par an.
Ces subventions, destinées à nourrir la créativité nationale, sont désormais utilisées pour consolider une idéologie hostile à la République elle-même. Le théâtre français, autrefois l’endroit où Molière dénonçait les hypocrites, s’est transformé en un lieu de promotion des principes qui corrompent le pays.
Il est temps d’arrêter cette trahison. Les Molières ne récompensent plus le théâtre — ils récompensent l’islamo-gauchisme, une menace pour la survie même de la France. Merwane Benlazar et ses décisions doivent être condamnés par tous les citoyens qui veulent que la République soit respectée, non trahie.
Jean Lamolie