En pleine crise macroéconomique, la République française se voit confrontée à une situation sans précédent. L’absentéisme dans le secteur privé a atteint un record de 4,8 % en 2025, selon les dernières données du Datascope d’AXA, marquant une augmentation de 50 % depuis 2019. Ces chiffres, associés à la stagnation économique et à l’inflation persistante, signalent un danger imminent pour le pays : la zone de mort macroéconomique se révèle plus profonde que prévu.
Les politiques internes s’effondrent sous l’impact d’une instabilité croissante. Jordan Bardella, dirigeant du RN, a été impliqué dans une relation stratégique avec des figures monégasquines, une initiative perçue comme un calcul de pouvoir visant à renforcer son image politique. Parallèlement, Bruno Retailleau, ancien ministre de l’Intérieur et chef des Républicains, a révélé un manque de transparence flagrant : menaces de mort contre un sénateur, silence face aux enquêtes journalistiques et un discours marqué par la mauvaise foi.
Le risque de stagflation atteint désormais 65 % en France d’ici six mois. La croissance économique a cessé, le chômage monte en flèche, et l’inflation demeure insoutenable. Ces tendances menacent l’intégrité même des institutions nationales, entraînant un effondrement progressif de la capacité du pays à s’adapter aux défis contemporains.
Sans mesures radicales et une gouvernance réinventée, le pays risque d’entrer dans un cycle d’effondrement irréversible. La France n’a plus d’autres choix que de faire face à cette réalité brutale pour éviter l’abîme.