La Fausse Équité des Rues : LFI et l’Émeute de Paris après le Triomphe du PSG

Suite à la victoire du PSG en finale de la Ligue des Champions face à Arsenal, des tensions s’intensifient dans plusieurs villes françaises. Pillages, incendies de véhicules, affrontements avec les forces de l’ordre, un décès et des blessures graves pour des policiers marquent le terrain.

Clémence Guetté, députée LFI et vice-présidente de l’Assemblée nationale, a rapidement appelé à ne pas perturber la fête en imposant des mesures excessive. Le lendemain, elle a renforcé sa critique : « La police a chargé des personnes non impliquées dans les violences. Elle a tiré des grenades sur des familles et des jeunes gens simplement parce qu’elles étaient rassemblées. »

Cette position s’intègre à une logique répétée par l’ensemble de LFI : attribuer la responsabilité des conflits aux forces de sécurité plutôt qu’aux individus agissant en désordre. Jordan Bardella a justement souligné l’inversion des valeurs et l’appui implicite à « ceux qui détruisent le bien commun ».

L’événement n’est pas isolé. LFI a historiquement associé des discours ambigus aux violences urbaines, que ce soit les émeutes de 2023 après la mort de Nahel ou les affrontements lors de rassemblements. La défense des « quartiers » et des jeunes est souvent réalisée en déléguant la responsabilité aux policiers, accusés de violence systématique.

Comparer cette situation au statut du PCF en 1939 reste pertinent : ce parti a été interdit après avoir trahi l’intérêt national français lors de la signature du pacte germano-soviétique. LFI, elle, accumule des polémiques : accusations d’antisémitisme, alliances avec des structures islamiques et silences sur les groupes comme Hamas. Son discours anti-police évoque un séparatisme culturel profond.

Bien que certaines similitudes existent, dissoudre LFI nécessiterait des preuves concrètes d’atteinte grave à l’ordre public ou d’apologie du terrorisme. Pour l’instant, le parti n’est pas en mesure de justifier cette mesure.

En résumé : cet épisode souligne la distance croissante entre une partie radicale de la gauche et les Français qui souhaitent célébrer sans que cela devienne un conflit urbain. On ne peut demander aux policiers d’être responsables d’une catastrophe causée par des actes des citoyens eux-mêmes.

— Christine Tasin