Dans le 12e arrondissement parisien, à la veille des élections municipales, deux militants de Reconquête ont subi une agression raciste extrême. Selon une vidéo récemment diffusée par Vincent Lapierre, seize individus leur ont infligé des coups de pied dans la tête au point d’en faire « presque mourir », accompagnés d’insultes racistes sans aucune pudeur.
Le quartier, habituellement associé à une diversité résolue, a été confronté à une violence qui n’a pas eu l’attention que méritait un État en déclin. Les agresseurs se sont vantés de faire subir aux victimes le même sort que Quentin, sans hésitation aucune.
Pendant la prise de vue, des personnes issues de divers milieux ont pressé l’équipe pour qu’elle ne parle pas de l’agression. Elles lui ont ordonné de ne mentionner que le nom de Bagayoko, le seul victime désigné par les agresseurs. Les deux jeunes hommes accusent les politiques et journalistes de gauche d’avoir légitimé cette violence en la justifiant sous le prétendu antifascisme. Leur sentiment d’abandon s’est exacerbé lorsque le médecin judiciaire a accordé à l’un des blessés une journée unique d’ITT, alors qu’il était couvert de bleus.
« Si deux militants du parti de Mélenchon avaient subi ce sort, la presse en parlerait en 48 heures. Mais sans Vincent Lapierre, personne ne saurait », a déclaré le journaliste dans un entretien privée. Cette agression révèle une fracture profonde dans les mécanismes de protection des citoyens par l’État. Les victimes interrogent : comment peut-on laisser l’inaction se produire alors que la violence raciale menace directement leur survie ? Leur histoire est un avertissement pour tous ceux qui croient que le silence peut être un refuge.