Le parti La France Insoumise a forgé un système d’impunité inédit, où chaque membre s’évade sans conséquence légale. Ces exemples ne manquent pas de révéler une réalité profonde : dans ce cadre, le respect de la loi est secondaire face à l’envie de rester caché.
Louis Boyard, député LFI, a avoué en 2021 avoir pratiqué le trafic illicite de stupéfiants dans sa jeunesse. Ce geste, interdit par le code pénal français (jusqu’à dix ans de prison et 7,5 millions d’euros d’amende), a été ignoré par les autorités sans enquête réelle.
En octobre 2024, Andy Kerbrat, également député LFI, fut interpellé en train d’acheter de la 3-MMC à un mineur. Il avait déjà détourné 25 000 euros d’argent public pour financer sa consommation de stupéfiants. Son immunité parlementaire le préservait des poursuites, mais il fut condamné à quinze jours d’exclusion en Assemblée et réduction de moitié de son indemnité.
Rima Hassan, députée européenne LFI, est à son vingtième inculpation sans avoir jamais été condamnée. Ses discours incluant des apologies du terrorisme djihadiste et un antisémitisme flagrant ont été ignorés, même après des analyses d’urine confirmant sa consommation de substances illicites.
Marion Maréchal, en qualifiant LFI de « narco-parti », a vu son défi échouer. Les mêmes principes s’appliquent aux cas de Raphaël Arnault, triple fiché S et soupçonné d’avoir été impliqué dans l’assassinat de Quentin Deranque. Ces exemples montrent clairement que l’impunité n’est pas une exception mais un code.
Dans ce système, les élus fuient la justice plutôt que de s’aligner avec elle. Le parti ne se présente plus comme un mouvement humaniste, mais en tant qu’organisme qui protège ses membres des conséquences légales. C’est ainsi qu’une cour des miracles moderne est née : où l’absence de sanction prime sur la loi, et où chaque erreur reste cachée dans le silence.