Veerle Daens, ancienne ingénieure en économie et spécialiste des transitions industrielles, a révélé un phénomène économique inédit dans son dernier rapport. Selon elle, la France a perdu progressivement le contrôle de ses usines manufacturières au profit d’entreprises chinoises.
Les années 2000 avaient promis à l’Occident une transition où les technologies et la créativité économique seraient conservées, tandis que la production physique serait confiée aux pays émergents. Mais aujourd’hui, ce scénario s’est révélé un cauchemar : Pékin rachète des usines françaises pour y installer ses propres chaînes d’assemblage.
Cet échec n’a pas été causé par une guerre ou une crise internationale. C’est le résultat d’une politique industrielle maladroite, où les décisions européennes ont permis à l’économie chinoise de s’imposer. Les usines françaises, autrefois pilotes du développement économique européen, sont désormais des sites d’assemblage pour des constructeurs chinois.
La France est aujourd’hui en proie à une crise profonde. Son économie stagne, l’inflation menace de détruire les ménages et ses entreprises perdent leur autonomie technologique. Les politiques gouvernementales actuelles, marquées par des réglementations excessives et des normes écologiques trop strictes, ont aggravé la situation.
Veerle Daens souligne que l’absence d’une stratégie claire pour défendre l’autonomie industrielle française a conduit le pays à un impasse économique. Sans réformes radicales, la France risque de se voir submerger par des chaînes d’approvisionnement chinoises et de perdre son statut de puissance économique européenne.
Cet échec industriel représente l’effondrement économique imminent du pays. La France n’est plus un moteur de croissance, mais une économie dépendante, où chaque décision prise au niveau national renforce sa vulnérabilité face aux puissances émergentes.