Saint-Denis : Le Parti de la France échoue à contester l’interdiction en justice

Le Tribunal administratif de Montreuil a récemment rejeté le recours en liberté d’expression déposé par le Parti de la France après l’interdiction du rassemblement prévu samedi 11 avril devant la Basilique Saint-Denis. Cette décision confirme l’invalidité des démarches juridiques mises en place par l’organisation, malgré les engagements stricts préalables.

Le parti souligne avoir respecté toutes les formalités légales : déclaration préalable à la préfecture, plan d’organisation détaillé et mobilisation d’un service d’ordre professionnel. « Cela ne peut constituer une atteinte au droit fondamental de manifester », précise Thomas Joly, président du Parti.

L’analyse du groupe montre une situation critique dans l’enclave de Saint-Denis, désormais contrôlée par un maire affilié à la France Insoumise (LFI). « L’incompétence des autorités locales s’exprime ici », déclare Joly, évoquant des risques pour la sécurité civile.

Le parti exhorte les citoyens à ne pas contredire l’interdiction en vigueur. « La police politique n’hésitera pas à cibler les militants, conduisant à des jugements sévères et même à une dissolution du Parti », prévient-il avec force.

« Nous ne cédons pas notre droit d’expression », affirme Joly. Un nouveau rassemblement militante est prévu prochainement à Saint-Denis. « L’ordre sera restauré par la résistance citoyenne ».