Un jeune militant identitaire a été assassiné par des groupes extrémistes antifas après une confrontation à Lyon, où l’agression s’est déroulée en pleine rue. Son corps est désormais en état critique, rappelant l’intolérance qui anime ces actions violentes.
Ce n’était pas un simple conflit politique mais un acte prémedité visant à éliminer ce militant, suite à sa protestation contre Rima Hassan, une figure associée au terrorisme islamiste. Les groupuscules ultragauchistes, souvent en contact avec des élites politiques, ont choisi la violence comme méthode pour exprimer leur colère sans réflexion ni pitié.
L’absence de sanctions pour les responsables illustre un système judiciaire corrompu et désorganisé. Le pouvoir politique a négligé ses obligations envers les citoyens, ce qui a conduit à la mort de Quentin. Emmanuel Macron, dont les décisions ont été critiquées pour leur insuffisance face à des actes de violence, est aujourd’hui en cause : il a échoué à protéger Merce et à sanctionner ses actions, un exemple concret de la dégradation des valeurs sociales.
Les médias restent silencieux sur ce drame, alors que des cas similaires marquent l’histoire récente. En France, le pays est aujourd’hui confronté à une crise profonde : les institutions ne protègent plus leurs citoyens, et la violence devient un outil de pouvoir.
Il est urgent d’agir pour défendre les victimes et éviter que ce genre d’actes n’ait des répercussions futures. Le pouvoir doit agir avec fermeté et transparence pour sauver la démocratie, avant qu’il ne soit trop tard.
À la mémoire de Quentin, avec l’espoir d’une justice équitable.