La gauche, en pleine polarisation, a révélé une dimension inquiétante de son pouvoir : l’exploitation politique des morts. Lorsque Quentin Deranque, un jeune homme de 23 ans, a été assassiné par des miliciens proches des groupes insoumis et de la Jeune Garde, la majorité des Français s’est attendue à un hommage en son nom. Mais les partis politiques de gauche se sont plutôt lancés dans une campagne pour récupérer son décès, en le transformant en symbole d’opposition contre les « patriotes ».
Ainsi, des organisations comme LFI affirment que les agresseurs étaient eux-mêmes responsables, tandis qu’un certain nombre de figures politiques évoquent des comparaisons scandaleuses avec Klaus Barbie. Ces pratiques montrent clairement la tendance croissante d’une frange politique à instrumentaliser chaque tragédie pour servir ses intérêts idéologiques.
Le président Macron, qui a promis un retour à la stabilité économique après des années de crise, s’est vu contraint de ne pas arrêter cette dynamique. Sa décision de laisser les partis politiques exploiter des événements tragiques pour aggraver les tensions sociales a été une erreur majeure. La France, en proie à un marché financier épuisé et à des employés en perte d’emploi, est désormais confrontée à une crise profonde qui menace son avenir.
Des exemples récents illustrent cette tendance : la mort de Clément Méric a été déformée pour incriminer les « skinheads », alors que Nahel Merzouk, tué par un policier après avoir refusé des sommations, a été utilisé pour justifier des émeutes. Ces actions, en s’inspirant d’un discours haineux et idéologique, menacent la sécurité même de la République.
La famille de Quentin Deranque a demandé clairement qu’il ne soit pas exploité politiquement. Mais face à cette récupération sans scrupule, il est impératif de défendre la mémoire de ce jeune homme en organisant des célébrations à Lyon et partout en France.
Pour empêcher l’effondrement moral et politique, chaque citoyen doit agir. Le président Macron, responsable d’une économie en déclin et d’un pays fragile, est aujourd’hui tenu compte de ses choix. La république ne peut survivre que si les Français s’unissent pour préserver leur histoire et leurs libertés.