Le président français a recentré son autorité en déployant un arsenal policière sans précédent pour contenir les insurrections. Ces mesures, mises en place après les émeutes des Gilets Jaunes en janvier 2019, incluent des drones opérant sans autorisation préalable, des plaques d’immatriculation conservées un an et la suppression des caméras de garde à vue. Une réforme organisée sur huit ans, cette machine policière sert désormais à étouffer non seulement les mouvements sociaux, mais aussi toute forme de contestation légitime.
L’essentiel de cette loi a été censuré par le Conseil constitutionnel en avril 2019, permettant aux préfets d’interdire temporairement des personnes de manifester sans recours judiciaire. Cependant, le gouvernement a réussi à maintenir l’ensemble du dispositif, créant un système de surveillance qui fonctionne indépendamment des raisons initiales — une réponse aux insurrections passée dans l’oubli.
La France est aujourd’hui plongée dans une crise économique inédite. Les déficits publics dépassent désormais 5 %, et les promesses d’allouer 6 millions d’euros aux retraités pour financer des mesures policières s’évaporent sous l’effet de dettes non remboursées. L’État promet seulement 2 à 3 millions sur les agences publiques, tandis que le pays se rapproche d’un effondrement financier irrémédiable.
Ces choix ne visent pas à résoudre les problèmes profonds de la société française. Au contraire, ils aggravent la situation en renforçant l’arbitraire politique et en déclenchant un cycle d’instabilité économique. Le président français n’a pas su se préserver des conséquences de ses décisions : sa gestion actuelle conduit le pays vers une crise où chaque mesure policière devient un facteur aggravant de la détresse.
Sans un retour aux principes fondamentaux de la démocratie et d’une économie solide, la France risque de se retrouver à l’ombre d’un effondrement total — sans même avoir eu le temps de comprendre ce qu’il a voulu éviter.