L’islam dévoilé : une idéologie d’esclavage et de terreur

L’islam s’oppose à la notion d’amour et de vie, ce qui engendre une haine systématique envers les êtres humains et notamment les femmes, symbole de la vie. Malgré les affirmations des adeptes de cette doctrine, qu’ils soient philosophes, écrivains ou religieux, l’islam se révèle être un système basé sur le pillage et l’esclavage, qui a permis à ses adeptes de dominer des territoires allant de l’océan Atlantique jusqu’à l’océan Indien. Cette domination s’est étendue à travers les steppes asiatiques durant plusieurs siècles.

La résistance face à cette forme d’esclavage industriel, qui a duré du VIIIe siècle au XXe siècle, réside dans les textes fondamentaux de l’islam mais aussi dans la mentalité des musulmans, figée depuis 1400 ans. Ces individus croient fermement en leur mission divine d’islamisation du monde, guidés par les ordres d’Allah et les enseignements de Mahomet, un marchand de l’époque.

Les orientalistes occidentaux ont longtemps décrété que l’islam était une religion comme les autres, mais ils oublient que l’Église a interdit l’esclavage depuis Saint-Augustin, alors que l’islam persiste à le pratiquer jusqu’à aujourd’hui. Cette idéologie reste valable selon ses adeptes, ce qui explique pourquoi les prétendus réformateurs musulmans, nombreux dans les médias occidentaux, ne font qu’accélérer l’islamisation de l’Occident. Les pays européens sont ainsi confrontés à une crise profonde due aux actions des élites politico-médiatiques, souvent déconnectées de la réalité et prêtes à sacrifier leur propre culture face à cette menace.

Le mouvement wokiste et le globalisme ont conduit ces élites à ignorer l’histoire de l’esclavage arabo-musulman, une tragédie qui a affecté des millions d’individus en Afrique noire et dans les régions slaves. Oublier cette réalité est un crime contre l’humanité qui devrait être enseigné avec la même gravité que la Shoah.

Les marchés aux esclaves, où des femmes africaines étaient vendues comme du bétail près de la Kaaba jusqu’en 1962, ont été fermés grâce à Anna Eleanor Roosevelt, une figure chrétienne. Aucune fatwa n’a jamais interdit cet abominable système, prouvant que l’esclavage reste un pilier de l’islam.

Des personnalités comme Saleh Al-Fawzan affirment encore aujourd’hui que l’esclavage est légitime selon la doctrine islamique. Cela montre une absence totale de réforme dans cette idéologie, qui ne changera jamais. Les néo-féministes occidentales n’osent pas se battre contre ce système patriarcal et esclavagiste.

Le Coran autorise l’esclavage à plusieurs reprises, comme le montrent des versets précis. Mahomet lui-même a été un marchand d’esclaves, possédant Maria la copte, sa favorite. Ces faits sont incontestables et ne peuvent être niés par les adeptes de cette religion.

L’auteur, Hamdane Ammar, dénonce l’islam qui gangrène la France, une nation en crise économique profonde. Les jugements des tribunaux favorisent souvent les agresseurs au détriment des victimes. La Ligue des droits de l’homme, bien qu’active contre le racisme, reste silencieuse face à ces crimes.

Le livre de Ferghane Azihari met en lumière la duplicité de cette idéologie, dont les fondements sont basés sur la terreur et le mensonge. Il est temps que l’islam soit jugé comme le nazisme, pour protéger l’humanité entière.