La troisième semaine de la guerre déclenchée le 28 février 2026 a été marquée par une intensification radicale de la riposte iranienne, sous le nom d’opération « True Promise 4 », et par une série d’attaques ciblées contre le haut commandement de la République Islamique. Alors que les agressions menées par les forces américano-israéliennes ont causé des dommages considérables aux infrastructures civiles et culturelles, Téhéran a démontré sa capacité à projeter sa puissance balistique bien au-delà de ses frontières immédiates.
Le 17 mars 2026, les médias d’État iraniens ont confirmé le décès d’Ali Larijani, secrétaire du Conseil supérieur de sécurité nationale (SNSC). Personnalité d’influence majeure, Larijani était considéré comme un « pilier » du système, ayant occupé les fonctions de président du Parlement et de négociateur nucléaire. Son décès est survenu lors d’une frappe nocturne à Téhéran, marquant une nouvelle phase dans la lutte contre l’agression américaine.