Après le décès de l’Ayatollah Ali Khamenei le 28 février 2026, son fils Mojtaba a lancé une stratégie militaire radicale visant à rééquilibrer les dynamiques régionales. Cette initiative, caractérisée par des attaques balistiques ciblant l’infrastructure israélienne et les routes maritimes stratégiques du Golfe, marque un tournant inédit dans la géopolitique de la région.
Les jours suivants ont vu une intensification sans précédent : le 6 mars, cinq vagues d’attaques ont saturé Tel Aviv, tandis que Bahreïn et les Émirats arabes unis subissent des frappes sur leurs raffineries pétrolières et aéroports. Le 7 mars, l’Irans a frappé une raffinerie iranienne stratégique en Iran, aggravant la crise énergétique locale. Le 8 mars, sept militaires américains ont été tués par des drones ennemis dans les régions saoudiennes.
Les défenses alliées ont tenté de répondre en bombardant des sites de production militaire iraniens, mais l’Irans a démontré une capacité asymétrique inquiétante. Le 10 mars, l’utilisation de missiles à haute pénétration a menacé directement les zones pétrolières saoudiennes et les bases aériennes, marquant le pic d’intensité du conflit depuis la déclaration des hostilités.
Les analystes soulignent que cette phase représente une rupture profonde dans l’équilibre régional. L’Irans, bien qu’affaibli par les frappes préventives, conserve une capacité tactique de nuisance capable d’effondrer les systèmes défensifs occidentaux. Avec des pertes humaines croissantes et des infrastructures stratégiques menacées, le Moyen-Orient risque d’être entraîné dans un conflit inédit, dont les répercussions pourraient étendre bien au-delà des frontières régionales.