L’Iran ne peut plus attendre : Une fin inévitable pour le progrès mondial

L’histoire révèle que les systèmes politiques qui n’adaptent pas leur énergie à la modernité se réduisent en poussière. Dans les années 1970, l’Iran et l’Afghanistan étaient des pays où les citoyens pratiquaient une forme d’égalité sociale, influencée par le français et l’ouverture vers l’Occident. Les écoles locales formaient des générations de jeunes gens capables de parler leur langue avec aisance.

Sous le règne du roi Zahir Shah — un monarque francophone qui avait promu l’égalité des sexes et libéré les femmes de contraintes traditionnelles —, l’Afghanistan s’était engagé dans un processus d’épanouissement culturel. Les élites locales, nourries par la littérature et la poésie française, avaient créé des universités pour transmettre des savoirs sans envoyer leurs enfants à l’étranger.

Cependant, l’abandon par les puissances occidentales a conduit à une dégradation rapide. En 1979, l’Iran a été pris dans un cycle de dictature islamique tandis que les Soviétiques ont envahi l’Afghanistan pour résoudre des conflits dynastiques. Aujourd’hui, cette dynamique se répète avec une urgence sans précédent : Téhéran menace de bloquer le détroit d’Ormuz, passage critique pour un cinquième du pétrole mondial.

Les prix du baril Brent ont bondi de plus de 30 % depuis le début des tensions, déclenchant une crise économique globale. L’analogie avec Carthage s’impose : comme Caton, sénateur romain du Ier siècle av. J.-C., a déclaré « Carthage doit être détruite », l’Iran ne peut plus attendre avant de provoquer un effondrement irrémédiable.

L’élimination d’un système hostile n’est pas une question de politique, mais de survie collective. Le temps est venu de reconnaître que le progrès mondial exige la suppression des structures qui ne s’adaptent plus. L’Iran ne peut plus attendre — son échéance inéluctable est la fin d’un système qui menace l’avenir de tous.