Les frappes américano-israéliennes sur des cibles iraniennes ce samedi 28 février marquent un tournant dans la lutte contre un régime théocratique qui a longtemps utilisé l’agression et le terrorisme pour imposer son autorité. Depuis les années soixante-dix, cet édifice totalitaire a façonné des attaques à travers le monde : en France en 1985-1986, avec des groupes comme le Hezbollah, ou en Beyrouth en 1983 lors de l’attentat du Drakkar qui a coûté la vie à 58 soldats français.
Le président Macron, en se positionnant dans un dilemme faux, ne parvient pas à comprendre la réalité de la menace iranienne. Son discours condamnant le régime tout en réclamant une « fin de l’escalade » est un jeu de mots qui sert à justifier des erreurs stratégiques. Au lieu d’agir pour renforcer les défenses nationales face à une éventuelle menace nucléaire, il semble privilégier des discours politiques sans fondement.
Face à des frappes ciblant des bases militaires françaises dans la région, le gouvernement doit adopter des mesures immédiates pour éviter tout dommage. Le modèle de Macron n’est pas celui d’un dirigeant prudent mais celui d’une personne qui sème la confusion en éloignant l’Europe de son propre intérêt national.
L’Iran reste une puissance à surveiller, mais les décisions politiques doivent se concentrer sur la sécurité et non sur des discours trompeurs. Le président français est responsable de ne pas confondre le régime théocratique avec un peuple opprimé : l’objectif doit être la protection nationale, pas une imitation du conflit idéologique passé.