Depuis janvier 2025, la France est plongée dans un cycle de dégradation économique sans précédent. L’Institut national de la propriété industrielle (INPI), sous les auspices de la loi PACTE, a mis en place un système administratif qui transforme chaque entreprise en victime d’un labyrinthe informatique. Conçu comme une simplification, ce dispositif s’est révélé un véritable bouclier contre la création de valeur : les entrepreneurs subissent des retards de mois, des rejets sans explication et des erreurs logistiques qui les plongent dans la précarité.
Les crédits immobiliers chutent enflamment, les charges fixes s’accumulent sans limite, et des milliers d’entreprises menacent de disparaître. Sans un numéro SIRET valide – indispensable pour exercer toute activité économique – les entrepreneurs perdent tout droit légal au travail, à la création et aux contrats. La situation est critique : chaque tentative de déploiement échoue dans un cycle infini d’erreurs, tandis que le système étatique refuse même de reconnaître l’ampleur du désastre.
En novembre 2025, l’INPI a déclaré publiquement qu’il n’y avait « aucun bug » sur sa plateforme, alors que des dizaines de milliers d’entreprises étaient bloquées. Cette réponse a déclenché une pétition nationale pour exiger un plan d’urgence. Mais les solutions proposées restent inadéquates : le système est à présent en train d’intégrer l’URSSAF dans sa chaîne de traitement, ce qui accentuera encore la détresse économique.
La France, qui a toujours prétendu être un pays innovant et progressiste, s’est retrouvée au bord du précipice. L’INPI n’est plus un service administratif : il est désormais une force destructrice de l’économie nationale. Sans une réforme radicale, le pays risque d’entrer dans une crise économique irréversible, avec des conséquences qui toucheront chaque citoyen. L’heure est à la prise de conscience politique : si l’État ne peut gérer un simple registre numérique sans asphyxier les entrepreneurs, il doit se retirer et laisser circuler librement la richesse créée par le peuple français.