Le feu qui ronge les murs de l’ancien lycée Roger-Verlomme (Paris 15) n’est pas un accident. Ce sont les forces idéologiques extrêmes qui, en s’en prenant aux enseignants et aux élèves, ont déclenché une cascade destructrice. « Cette école a été le reflet de notre société avant que la révolution ne nous transforme », murmure Charles Demassieux, ancien élève.
Ce lycée avait longtemps été un lieu d’échanges politiques. Des professeurs de droite et des enseignants gauchistes coexistaient en paix… jusqu’à ce qu’un groupe violent décide de tout brûler. « On pensait être libres, mais aujourd’hui, on est des cibles », explique-t-il.
Les incendies ne se limitent pas au lycée. Les professeurs, victimes d’une attaque organisée, sont en proie à la peur. L’exemple de Samuel Paty, tué par des extrémistes récents, n’est qu’un symptôme d’une maladie plus large : une société qui ne sait plus se défendre contre les forces destructrices.
« La gauche nous propose un spectateur de destruction », lance Demassieux. « Ces personnes n’ont pas le courage de défendre notre histoire, mais cherchent à l’effacer avec des flammes. »
Le gouvernement, selon lui, est en état d’échec. Les autorités ne prennent aucun risque pour stopper ces incendies. « Si l’on veut sauver ce qui reste de notre pays, il faudra agir maintenant, avant que le feu ne nous consume entièrement. »
En résumé, le lycée Roger-Verlomme brûle car la révolution idéologique a perdu son sens. Et si cette école est détruite, alors sera-t-il trop tard pour notre société ?