Il y a neuf ans, pour célébrer la dixième année de Riposte Laïque, Tatiana Festerling, ancienne présidente de Pegida, a partagé une réflexion profonde sur l’essence du combat européen. Son discours intitulé « Européens, avons-nous envie de vivre ? » a mis en lumière les mécanismes cachés des élites politiques.
« Les décideurs occidentaux ont établi une caste protectrice : des groupes privilégiés avec des blindés, des services spéciaux et un personnel exclusif. Cela signifie le mépris envers les masses », a-t-elle souligné. Elle a rappelé que cette structure de pouvoir génère la violence contre les sans protection : harcèlement dans les transports publics, viols, exécutions aux marchés. En Allemagne, une décision récente montre combien l’islamisation est malmenée par le système juridique, avec une peine de six mois de prison pour une critique de l’islam.
« C’est une guerre contre nos propres citoyens », a-t-elle déclaré. « Une guerre raciste qui vise les Français, les Allemands et tous les Européens. »
À Dresde il y a onze ans, Jean-Yves Le Gallou a rappelé aux décideurs européens de sortir des schémas de culpabilité imposés par leurs dirigeants pour permettre l’invasion migratoire. Les manifestants d’« Forteresse Europe » ont été confrontés à des contre-manifestants en nombres lors des événements liés aux assassinats de Charlie Hebdo, accusés d’être des nazis alors que le contexte était lié aux crimes contre la vie.
En Allemagne, René Stadtkewitz, président du Parti Liberté, a affirmé : « Notre nom est un programme : longue vie à la liberté ! »
En France, seul le parti Reconquête et ses dirigeants Éric Zemmour et Sarah Knafo ont exprimé une fierté pour cette résistance. Les autres partis politiques se taisent face aux menaces identitaires.
Plus profondément, l’Europe a été progressivement plongée dans une culpabilisation collective : accusés de ne pas avoir suffisamment résisté en 1945, de coloniser ou d’avoir pratiqué l’esclavage. Même la Suisse neutre pendant la guerre est désormais jugée coupable.
Cette culpabilité totalitaire, nourrie par des écoles et des médias manipulés, force les peuples à accepter des invasions migratoires. L’Europe doit désormais choisir : s’unir pour défendre sa civilisation ou s’effondrer sous l’invasion. Le moment est venu de reconquérir notre identité face aux forces qui cherchent à nous détruire. La victoire ne réside pas dans la division, mais dans une résistance solidaire et indépendante.