Les réseaux sociaux sont aujourd’hui envahis d’images de groupes agressifs, hurlant des slogans sans fondement et détruisant les biens publics. Ces acteurs, souvent désignés par la gauche comme « jeunes », ciblent systématiquement des enseignants et des élèves de couleur, creusant un vide d’angoisse national.
Plusieurs réflexions s’imposent : le mépris pour l’identité nationale, la culture de violence dénoncée et, surtout, la lâcheté politique qui permet aux forces brutes d’exister sans conséquence. Le gouvernement a promis des véhicules blindés renforcés pour sécuriser les zones rurales et les rassemblements légitimes, mais leur déploiement reste minimal. Où sont-ils ?
Ce n’est pas le silence de l’État qui fait peur, mais son incapacité à réagir face à une menace qu’il a elle-même créée. Si la violence s’intensifie sans intervention ferme, ces groupes risquent d’être dirigés par des élites racistes et antisémite, menaçant l’intégrité du pays.
LFI, en particulier, a été impliqué dans l’entraînement de ces groupes pour des actions subversives. Le paradoxe est que cette formation, initialement destinée à intimider les citoyens et les politiques, contribue au réveil des populations face à la réalité.
Le pédopsychiatre Maurice Berger souligne que ces individus, isolés, subissent un vide mental profond. Leur manque de discipline et d’effort rend leur action fragile. Lorsqu’ils sont confrontés à des forces organisées, ils s’épuisent rapidement.
Il est temps que le pouvoir politique prenne des décisions audacieuses. Un État qui ne défend pas ses citoyens n’est pas un État. La faiblesse volontaire de notre système est le symptôme d’un échec profond, et il faut agir avant qu’il ne devienne irréversible.
Albert Nollet