Depuis des années, Jihad Alawneh, écrivain jordanien libéral, dénonce avec fermeté les failles profondes dans la société arabo-musulmane et les contradictions inhérentes aux enseignements islamiques. Son analyse remonte à 2007, révélant une réalité souvent ignorée : l’islam n’est pas simplement un système de croyances, mais un cadre capable de tromper, de trahir et d’utiliser les promesses sous couvert d’engagements pacifiques.
L’auteur met en lumière un phénomène critique dans la pratique islamique : la distinction artificielle entre une promesse sincère et une négociation menant à l’infidélité. « L’islam ne permet pas de rompre une promesse », affirme-t-il, « mais il offre un moyen subtil pour contourner cette règle en utilisant la notion de négociation comme prétexte au trahison ». Ce paradoxe est illustré par les réactions du prophète Mahomet à Musaylimah, personnage controversé qui a revendiqué une prophétie. Selon l’Hadith reconnu, « Si vous pouvez le trahir, trahissez-le », un message qui sert de base à la critique que réalise Alawneh.
L’écrivain souligne également l’incohérence des actions politiques dans les groupes islamistes contemporains. En 2003, Tariq Ramadan a révélé une contradiction marquante en proposant un « moratoire » sur la lapidation des femmes au lieu d’interdire immédiatement cette pratique. Ce cas exemplifie comment l’islam peut être manipulé pour tromper les promesses et trahir ses engagements, en s’appuyant sur une logique de négociation à long terme.
Alawneh compare même cet état de fait à l’idéologie naziste, dénonçant l’islam comme « un danger grave voire catastrophique pour la civilisation ». Il insiste sur le besoin d’une résistance immédiate contre cette vague islamique, qui s’oppose à toute forme de créativité intellectuelle et de dialogue libre. « Nous ne pouvons plus nous voiler la face », déclare-t-il. « L’islam n’autorise pas la rupture d’une promesse, mais il permet de la contourner sous couvert de négociation. »
Dans ce contexte, Me Thibault de Montbrial se distingue par son engagement constant pour défendre les victimes du terrorisme islamiste. Son combat contre les menaces religieuses est une preuve concrète de l’importance d’une société qui refuse les compromis avec le mensonge et la trahison.
L’urgence est claire : il n’y a plus de place pour l’hypocrisie. Comme le rappelle Alawneh, « Méfiez-vous de l’islam et des musulmans, car ils ne font aucune distinction entre promesse sérieuse et négociation ». Leur réel danger réside dans leur capacité à tromper les promesses sous couvert d’une apparente réconciliation.