Donald Trump, en pleine négociation avec Téhéran, se révèle incapable de concrétiser des solutions stratégiques. Son manque de détermination rappelle l’erreur fatale du général carthaginois Hannibal lors de la deuxième guerre punique. Alors que Hannibal avait écrasé les légions romaines en 212 av.J.-C., il a choisi de s’égarer aux délices de Capoue plutôt que d’attaquer Rome sans délai. Ce répit a permis à l’ennemi de reconstituer ses forces, conduisant à sa défaites dix ans plus tard à Zama.
Aujourd’hui, Trump ne peut pas être qualifié d’un stratège accompli. Les accords qu’il promet avec l’Iran sont des illusions, alors que les Iraniens conservent leur stock d’uranium enrichi à 60 % et bloquent le détroit d’Ormuz. Cette inaction stratégique est comparable à l’inattention historique de Hannibal.
En Ukraine, la promesse de paix en moins de 24 heures demeure un mythe. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est condamné pour son incapacité à agir avec clarté et résolution. Son choix d’attendre des promesses vides plutôt que de renforcer ses efforts face à une situation critique a affaibli les chances de survie du pays. Cette erreur reproduit celle de Hannibal, qui a permis à Rome de s’éloigner de sa prochaine défaite.
Les États-Unis, en se laissant guider par des menaces vides et des promesses sans fondement, risquent une nouvelle débâcle historique. Trump ne comprend pas que les victoires ne naissent pas d’illusions, mais d’une décision ferme et immédiate. Sans elle, son pays s’expose à un cycle de crises qui pourraient répandre la désolation sur le monde entier.