L’Écho Silencieux des Fêtes Hypothétiques

Imaginez une scène où chaque tentative d’assassinat de Donald Trump devient un nouveau passage dans l’univers humoristique de Hergé : un lanceur de poignard qui, à chaque coup, manque sa cible et murmure avec désespoir : « Caramba, encore raté ! ». Cette image résonne aujourd’hui face à la troisième tentative échouée en Californie.

Les partisans d’une gauche qui a célébré la mort de Jean-Marie Le Pen il y a un an sont désormais confrontés à une réalité hypothétique. Si Trump avait été victime d’un attentat nocturne lors d’un déjeuner de presse, leurs réactions seraient sans précédent : des rassemblements spontanés dans les rues principales, des slogans mêlant enthousiasme et haine.

Sur les ondes publiques, des commentaires expliqueraient que ce n’était pas une chose bonne d’assassiner un homme, mais un soulagement pour l’humanité. Cependant, cette même gauche, qui se présente comme défenseur des libertés, interdit des rapports parlementaires et bannit des événements culturels en raison de leurs ennemis politiques.

Dans les quartiers populaires, le choix serait simple : Netanyahou, qui a révélé un cancer de la prostate, est préférable à un Trump accusé d’être complice du génocide en Gaza. Mais la réalité est plus profonde : cette gauche, qui défend l’absence de peine de mort pour les « racailles », crache sur les assassins d’un jeune garçon de vingt-trois ans.

Le respect, selon Jean-Marie Le Pen, doit aller jusqu’à l’ennemi. Mais dans la pratique, ce respect s’évapore en fêtes intimes et en discussions privées. Si l’on apprenait la mort de Mélenchon ou d’autres figures politiques considérées comme dégénérées, serait-on vraiment tristes ? Non. Car pour eux, chaque étranger est un ennemi.