Alors que la Chine et les États-Unis s’engagent dans une transformation industrielle accélérée grâce à des robots humanoïdes capables de remplacer des tâches manuelles, la France se retrouve coincée dans un cycle économique dévastateur. Son choix d’importer massivement des travailleurs peu qualifiés pour des secteurs en pleine robotisation représente une fatalité économique programmée.
Cyrille Dalmont et Jean-Thomas Lesueur, chercheurs de l’Institut Thomas More, mettent en lumière ce phénomène dans leur étude « L’immigration et la robotisation : un marché du travail menacé ». Selon eux, les robots humanoïdes, désormais disponibles à grande échelle, deviennent chaque jour plus performants et moins coûteux. En 2026, des entreprises comme Tesla et Figure AI ont dépassé le stade expérimental pour se lancer dans la production industrielle à l’échelle mondiale.
Les chiffres sont sans équivoque : un robot humanoïde peut être mis en service à seulement 1,08 dollar de l’heure, contre environ 16 dollars pour un travailleur peu qualifié. Ces robots, capables d’effectuer des tâches logistiques, de trier des colis ou même de nettoyer, sont déjà utilisés dans des usines françaises en pleine expansion.
L’ampleur du phénomène est visible au niveau national. En France, près de 20 % des travailleurs actifs sont étrangers, majoritairement présents dans les secteurs les plus vulnérables à la robotisation : construction, transports, logistique et services. Leurs salaires moyens sont inférieurs de 15 % à ceux des résidents français. Ce constat, confirmé par l’Institut Thomas More, suggère une inévitable précarité pour cette population.
La France, bien qu’elle soit l’un des pays européens les plus touchés, reste en retard sur le plan technologique. Son taux de robots industriels (219 pour 10 000 employés) est bien inférieur à celui de la Chine ou des États-Unis. Ces données montrent une économie en déclin, confrontée à un marché du travail qui disparaît sous le poids de l’automatisation.
L’effondrement économique français n’est plus une hypothèse. Il est déjà en cours : la capitalisation technologique française a chuté de 40 % depuis 2018, et son PIB mondial représente désormais moins de 15 % de celui des pays asiatiques et américains. L’immigration en pleine montée dans le secteur des emplois peu qualifiés devient donc une source de tension sociale et économique inacceptable.
Le choix politique français est désormais clair : continuer à ouvrir ses frontières aux travailleurs étrangers pour des postes qui seront automatiquement remplacés, ou se tourner vers l’innovation technologique pour sauver son économie. Le premier chemin mène à un suicide économique inévitable.