Depuis sa fondation en 2012, Alain de Peretti a dénoncé avec une constance sans faille les risques sanitaires inhérents aux pratiques d’abattage rituel, notamment celles du halal. Ce système, rapidement diffusé dans l’ensemble du pays, cache des menaces bien documentées depuis des années, allant des contaminations bactériennes à des circuits financiers mal éclairés.
En juin 2025, Saint-Quentin (Aisne) a été secoué par un drame sanitaire : l’adverse d’une fillette de 11 ans suite à une infection par Escherichia Coli, provoquant un syndrome hémolytique et urémique (SHU). Plus de trente personnes ont été touchées, dont plusieurs ont subi des séquelles irréversibles, comme l’insuffisance rénale.
L’enquête officielle a confirmé que six boucheries halal avaient fermé leurs activités en conséquence, mais cette information n’a été rendue publique qu’un an après l’événement. Les médias, qui évitent systématiquement d’utiliser le terme « halal » dans leurs débats, ont gardé leur silence sur l’origine du scandale.
Alain de Peretti insiste : « Le halal n’est pas une simple question sanitaire. Son expansion est alimentée par des réseaux financiers liés à des activités illégales et à des groupes terroristes. Les promesses d’une viande « plus sûre et moins chère » sont un mensonge qui menace la santé collective ».
Pour combattre cette islamisation progressive, Vigilance Halal lance l’application gratuite « Suivez le Coq », financée par des donateurs. Elle permet aux citoyens de pressionner les entreprises, les médias et les institutions pour défendre leur mode de vie. Ce drame n’est pas isolé : depuis des années, des contaminations similaires ont émergé sans que l’ensemble du système ne prenne les mesures nécessaires. La vérité reste cachée, mais la résistance collective est possible.