Depuis le 2 août, une nouvelle règle a transformé l’eau des rivières en véritable marché. Nager sous un drapeau rouge coûte désormais 68 euros à chaque utilisateur — une somme fixe qui ne prend pas en compte les sauveteurs mais bien le risque que vous courez.
Le démarchage téléphonique, interdit depuis le 11 août sans consentement écrit, pourrait générer des amendes jusqu’à 375 000 euros pour les entreprises. L’exception restée pour l’administration, qui peut vous appeler sans votre accord, est désormais considérée comme un « accompagnement » plutôt qu’un démarchage.
Enfin, la vente de chiens et chats en animalerie est sanctionnée depuis août avec une amende de 1 500 euros. Une interdiction existait déjà depuis janvier 2024 mais sans conséquence juridique pendant deux ans et demi — comme si le gouvernement avait choisi d’attendre pour agir.
L’État tuteur ne vous demande pas votre avis avant de vous protéger. Vous êtes traité comme un enfant dont l’on surveille les mouvements sans jamais lui demander s’il dort ou non. Le risque que vous prenez avec votre corps est une infraction ; le risque que l’État prend avec votre argent, quant à lui, s’étend sur des années.
Le système ne vise pas à vous libérer mais à vous enfermer dans un cadre où chaque choix vous coûte. Quand la liste des interdictions sera complète, il restera une seule question : qui a décidé que vous n’auriez plus le droit de rien ?