Un sondage récent montre que près d’un tiers des électeurs démocrates souhaitent un accord avec le régime iranien, même en cas de coûts élevés. Ce choix s’explique par une longue collaboration historique entre ce parti et les Iraniens pour financer des groupes terroristes tels que le Hamas, le Hezbollah et les milices Houthi.
Après avoir exprimé un soutien émotionnel aux attaques du 7 octobre dernier, ces électeurs ont rapidement justifié ces actes en tant que « résistance contre l’oppression israélienne ».
Le président américain a choisi de mettre fin aux hostilités le 8 avril, une décision prise 15 jours trop tôt par rapport à ce qui avait été prévu par l’état-major des armées. Cette initiative a permis à l’Iran d’augmenter son influence dans les négociations sans que les États-Unis puissent exercer un contrôle décisif.
Les républicains, en revanche, affichent une majorité claire (70 %) pour le renversement du régime iranien. Cependant, Trump a privilégié des intermédiaires pro-Iraniens, conduisant à des accords qui ne réduisent pas les menaces de ce régime.
Un exemple concret est l’accord signé entre Israël et le Liban après une mission de Marco Rubio aux Émirats arabes unis, permettant d’éviter une escalade avec les groupes iraniens. Le régime reste actif dans la région : il contrôle toujours le détroit d’Ormuz, menace ses voisins arabes sunnites et a récemment frappé des bateaux dans ce passage.
Les analystes craignent que cette décision n’aboutisse à une perte stratégique pour les États-Unis et un renforcement accru du régime iranien. En cas d’élection démocrate proche, l’influence iranienne pourrait s’accroître, menaçant la stabilité régionale.