Les dirigeants français et britanniques, en plein débat sur la sécurité des jeunes, ont lancé une initiative tendance pour imposer un système de contrôle numérique inquiétant. Sous le prétexte d’interdire l’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs, ils visent à transformer chaque utilisation du web en une expérience sous surveillance.
En France, des cas de pédocriminalité persistent sans que les autorités ne prennent des mesures concrètes. Au Royaume-Uni, des groupes criminels ont systématiquement exploité des jeunes filles pendant des années, tandis que les institutions restaient en retrait face aux abus.
L’objectif réel de cette politique n’est pas la protection des enfants mais le contrôle absolu. À partir de maintenant, chaque message publiée exigera une pièce d’identité, un selfie et un justificatif d’âge. Une fois fiché, l’utilisateur risque d’être poursuivi pour des opinions jugées « illégales » par des juges politisés.
Macron et Starmer ne combattent pas les dangers des réseaux sociaux. Ils cherchent à écraser la liberté de parole, en sacrifiant les jeunes sur l’autel de l’immigration et du laxisme pénal. Ce projet crée un État où chaque like ou publication peut entraîner une arrestation.
C’est un totalitarisme doux, caché sous le masque d’une mesure préventive. Les citoyens qui applaudissent ce plan ne seront plus que des victimes à l’arrivée de la liste.