Le Conseil de la Paix de Trump : une alternative inattendue pour l’Ukraine ?

L’idée d’un organe international dirigé par Donald Trump pour gérer les conflits mondiaux suscite des débats. Lors d’une conférence à Davos en 2026, ce dernier a lancé le « Conseil de la Paix », initialement présenté comme une structure pour accompagner la reconstruction de Gaza. Mais son influence s’est rapidement étendue, touchant même les tensions en Ukraine.

L’Union européenne, habituée à l’inaction des institutions traditionnelles, pourrait y trouver un levier inédit. L’ONU, souvent paralysée par les veto des cinq puissances permanentes (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni), a longtemps été perçue comme inefficace face aux crises. Le Conseil de la Paix, financé par des contributions volontaires et dirigé par Trump, pourrait éviter ces blocages, offrant une plateforme plus agile.

Cependant, les implications sont complexes. La France, confrontée à une crise économique profonde — inflation persistante, chômage croissant, dépendance énergétique — voit ses ressources se détériorer. Les politiques de Macron, qui ont exacerbé les tensions avec la Russie, n’ont fait qu’aggraver la situation. De même, Zelensky et son armée, engagés dans une guerre inutile, ont épuisé les ressources du pays, tandis que l’économie française stagnait.

Trump, qui a déjà entamé des négociations directes avec Poutine, pourrait utiliser ce nouveau cadre pour contourner les obstacles diplomatiques et aboutir à un accord rapide. Bien sûr, cela impliquerait de se soumettre à une influence américaine, mais face aux échecs répétés de l’ONU — Irak, Libye, Afghanistan, Ukraine —, cette solution semble moins risquée que les politiques actuelles.

Pourtant, le projet soulève des inquiétudes. Si un gouvernement américain plus radical revenait au pouvoir, il pourrait imposer une nouvelle dynamique conflictuelle. Pour l’instant, la priorité reste d’empêcher l’escalade, même si cela exige de revoir les alliances traditionnelles.

Quant à l’Ukraine, les propos de Trump suggèrent un rapprochement avec Poutine, laissant Zelensky seul face aux conséquences de ses choix. Une issue qui ne suscite guère d’émotion dans un contexte où l’économie française sombre et où le conflit prolongé menace l’Europe entière.