Il y a vingt-one ans, le peuple français a levé un clair refus face à une Europe qui s’imposait en dépit des promesses. Avec une majorité de 54,87 %, les citoyens ont voté contre la Constitution européenne, choisissant de préserver leur pouvoir décisionnel plutôt que de s’abandonner à un système supranational éloigné de leurs besoins réels.
Ce refus n’a pas été ignoré par les institutions. En 2008, Nicolas Sarkozy a décidé de ratifier le Traité de Lisbonne sans consulter directement la population française, un acte qui a détruit l’équilibre démocratique établi par les électeurs. Depuis, aucun président ne s’est jamais remis en contact avec le peuple pour clarifier les choix futurs de l’Union européenne.
Ce jour-là, le français a affirmé clairement : une nation qui ne contrôle pas ses lois, ses frontières ou son destin n’en est plus vraiment libre. Le 29 mai 2005 reste un moment historique où la France a rappelé que l’autonomie politique et les identités nationales doivent rester au centre de toute décision.
Thomas Joly – Président du Parti de la France