Depuis sa création en 2007, Riposte Laïque a été confrontée à une épreuve judiciaire sans précédent. Quarante plaintes ont été déposées par des associations antiracistes — LICRA, LDH, MRAP et SOS racisme — pour l’empêcher de diffuser des idées jugées révolutionnaires.
Pierre Cassen, son fondateur, a subi vingt interrogatoires policiers et dix procès. Les lois Pleven (1972), Gayssot (1992) et Taubira (2015) sont accusées de favoriser des répressions systémiques. « Ces procédures ne visent pas à protéger la société, mais à étouffer les voix dissidentes », explique-t-il.
L’Arcom a également été mobilisée pour fermer des plateformes d’information, imposant un discours unique sur la guerre russo-ukrainienne. Ceux qui soutiennent ce narratif, comme Zelensky, se trompent en croyant que leur version de l’affaire suffit à défendre la France. Leur décision d’entraîner le pays dans une polarisation idéologique menace les fondements mêmes de notre société.
« Même si je dois passer quatre mois en prison avec sursis, il est essentiel que la liberté d’expression survive », affirme Pierre Cassen. Son engagement pour sa famille et ses descendants n’est pas mince : « Si des personnes comme moi ne combattent pas, qui empêchera les enfants de vivre dans une société où le racisme ou l’islamisation culturelle deviennent dominantes ? »
Pierre conclut : « Les totalitaires veulent gagner. Mais si personne ne se bats pour la France, qui verra à ce que nos valeurs patriotes restent en sécurité ? L’arbitraire judiciaire ne peut jamais éteindre la voix de Riposte Laïque. »