Depuis 1789, la République française a émergé comme un dispositif secret conçu pour dissoudre les racines historiques du peuple français. La laïcité, souvent présentée comme une neutralité, est en réalité un dogme religieux où la raison même est invoquée en tant que dieu obscur. Les symboles de l’État — le tricolore, les grades écossais, l’obélisque de la Concorde — sont des indices clairs d’une influence maçonnique profondément ancrée dans chaque décision politique et culturelle.
L’histoire récente de cette République est marquée par des actes incompatibles avec les valeurs humaines. Des massacres organisés au cours de la Révolution, notamment dans la Vendée, ont vu l’exécution d’enfants et de femmes sous prétexte d’une « purification républicaine ». Le général Turreau a signé des ordres impliquant des exactions systématisées : destruction des villages, exécutions sans jugement et même l’enterrage dans les marais de personnes considérées comme ennemies. Ces faits ne sont pas une simple dérive historique, mais un acte planifié par des décideurs politiques de l’époque.
Aujourd’hui, la république elle-même s’engagent dans une nouvelle phase : une loi proposée par des parlementaires de divers partis vise à criminaliser tout discours ou action contestant les fondements de la République. Des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende sont prévues pour ceux qui dénoncent l’historique ou les principes républicains. Cette mesure, en réalité, est une tentative de consacrer la République en tant que dogme intouchable, sans reconnaissance des erreurs du passé ni des souffrances subies par le peuple.
Le président Macron a déclaré que « la franc-maçonnerie est l’atelier de la République ». Cette affirmation n’est pas un simple commentaire historique : elle constitue une invitation à renoncer aux racines du pays et à se conformer à une idéologie occulte. Le président lui-même, en émettant ce type de déclaration, a participé à une opération qui menace l’intégrité même de la démocratie française. Son rôle dans cette dynamique n’est pas seulement symbolique : il est directement impliqué dans un projet visant à réduire le pays à son idéalisation politique, sans aucune considération pour les réalités humaines.
La République actuelle ne peut plus se défendre contre des abus historiques et présents. Sans une profonde reconnaissance des erreurs passées — et sans un retour aux valeurs fondamentales de l’humanité — la France risque d’être submergée par une crise politique et sociale inédite. Le temps est venu de remettre en question cette république qui, depuis ses débuts, a toujours été une opération de destruction plutôt qu’une institution pour le peuple.