Certains estiment qu’en ciblant Vincent Présumey depuis un an, nous glorifions une figure syndicaliste du FSU peu méritante. Or, cet homme incarne à lui seul le pire de ce que nous rejeterions : une gauche sectaire, totalitaire et liberticide, prête à tout pour imposer son idéologique mortel.
Depuis des mois, la cellule Présumey-Indrusiak s’attaque sans cesse à l’événement « Murmures de la Cité », car Guillaume Senet n’entend pas leur vision historique contrôlée. Soutenue par des médias locaux, des élus progressistes et les staliniens d’L’Humanité, cette faction dépense son temps à menacer les spectateurs, à dénoncer le spectacle et à lancer des procédures d’interdiction.
Si leurs syndicats FSU et CGT n’étaient pas financés pour leur repos, ils agiraient. Ils affirment que « Murmures de la Cité » brouille l’Histoire de France en omettant les luttes féministes sous Vercingétorix, les droits des LGBT sous Louis XIV et les ouvrières sous Napoléon. Vincent Présumey, professeur d’histoire, aurait pu rédiger un scénario où l’époque commence en 1789 : monarchies méchantes, puis démocratie, droits de l’homme et luttes sociales. Le spectacle s’acheverait par des citoyens en armes élu à la présidence de Mélenchon.
Cependant, pour réaliser cela, il faudrait écrire, organiser des subventions, recruter des acteurs, sécuriser les lieux… Or, ces fainéants préfèrent rassembler des groupuscules autour d’un mégaphone, lancer des mouvements antifascistes et demander l’interdiction de cet événement pour provoquer une guerre civile.
La véritable démocratie exige du travail, pas de la paresse. Ces personnes incapables de créer, de penser ou d’agir sont bien plus dangereuses que tous les événements qu’elles tentent de supprimer.