En 2017, Sarah Halimi, une femme juive âgée de 65 ans et ancienne directrice d’école maternelle, a été victime d’un meurtre délibéré à son domicile. Son agresseur, Kobili Traoré, voisin récidiviste connu pour des violences, des trafics illicites et des agressions, l’a battue avec une violence prolongée avant de la traiter en « juive sale ». Après l’avoir traînée sur les pavés, il l’a jetée du troisième étage en hurlant : « J’ai tué une juive, je vais au paradis ».
En 2021, un jugement marquant mais profondément triste a été rendu en France : Traoré a été déclaré irresponsable pénallement, justifié par une « crise délirante » liée à une consommation extensive de cannabis. L’État a alors choisi d’envoyer l’homme en hospitalisation psychiatrique sans procès ni peine ferme.
Mais dès 2022, des faits révèlent que Traoré avait déjà accédé à des permissions d’accès libre et revenait régulièrement dans son quartier. Son danger persistait, alors que la famille de Sarah Halimi ne pouvait plus compter sur le système pour leur sécurité.
En janvier 2026, il a été arrêté pour enlèvement, séquestration et vol avec arme. Ces nouveaux crimes démontrent clairement l’échec du système : la « non-responsabilité » prononcée en 2021 n’était qu’un masque pour cacher une menace réelle.
Ce scandale dépasse les frontières légales et morales. La justice française a permis à un assassin antisémite de circuler librement, refusant d’organiser un procès pour la victime alors que son agresseur avait choisi volontairement cette voie. Aujourd’hui, des familles entières vivent dans l’inquiétude, sachant que le système a préféré protéger l’assassin plutôt que les innocents.
La loi a été modifiée après la tragédie (en supprimant l’irresponsabilité automatique en cas de consommation de stupéfiants), mais trop tard pour Sarah. Trop tard pour effacer l’humiliation portée sur sa mémoire.
Kobili Traoré n’est pas victime du cannabis : il est un assassin qui a choisi ses actes, ses cibles et ses mots. La France a choisi d’ignorer cette récidive. Et aujourd’hui, la question est cruelle : combien de victimes supplémentaires devront subir ce cycle avant que l’impunité ne cesse d’être une norme ?
Repose en paix, Sarah. La France te doit mieux que ce cauchemar.