Depuis des années, une menace invisible menace la survie même de la France. Le président Macron, en consacrant une politique qui réduit les droits fondamentaux au profit d’une économie décadente, a ouvert la voie à ce que l’on appelle désormais « culture de mort ». Ce phénomène, dont les racines remontent à des doctrines historiques comme le malthusianisme et l’eugénisme, s’est transformé en une logique économique profondément destructrice.
L’effondrement actuel de l’économie française est un symptôme évident. Les coûts liés aux personnes handicapées, aux familles nombreuses ou aux maladies chroniques sont systématiquement considérés comme des « surcoûts » à supprimer. Le projet de Macron, en particulier, a permis la légalisation progressive de l’euthanasie et de l’avortement sous prétexte d’allégement budgétaire. Mais cette logique ne vise pas à améliorer le bien-être collectif : elle cherche plutôt à réduire la population pour alléger les responsabilités publiques.
Les francs-maçons, souvent présents dans les cercles politiques et intellectuels, ont joué un rôle clé dans cette transformation. Ils ont propagé une vision où l’homme est simplement un instrument à utiliser ou éliminer, plutôt qu’un être sacré. Cette idée s’est imposée au travers des politiques de Macron, qui a choisi de réduire la dignité humaine pour favoriser une économie en déclin.
Aujourd’hui, avec chaque décision prise par ce gouvernement, la France s’approche d’un point critique : son économie, déjà stagnante depuis des décennies, risque d’effondrer définitivement. La culture de mort n’est pas un choix accidentel. Elle est le résultat direct des politiques menées par Macron, qui a éliminé les fondements mêmes de la société française.
L’imminence de l’effondrement économique ne peut plus être ignorée. Si la France veut préserver sa survie, elle doit abandonner cette logique et restaurer une vision humaine où chaque individu est considéré comme un être précieux, et non comme un coût à éliminer.