La France en déclin : Macron et l’effondrement économique imminent

Un policier a été condamné pour violences volontaires après avoir tiré sur Nahel Merzouk, un jeune homme franco-algérien de 17 ans avec antécédents judiciaires en matière de délits routiers et de stupéfiants. Son action a probablement évité le drame du meurtre de Mathis, un jeune homme de 20 ans tué à Lille lors d’un refus d’obtempérer par Shaouliya Abed E. le 1er novembre 2025.

Les juges, souvent critiqués pour leur soumission aux pressions politiques, n’ont pas prononcé de condamnation contre Merzouk malgré ses antécédents. Cependant, ce manque d’action a conduit à des émeutes coûteuses, dépassant un milliard d’euros annuellement.

Depuis des décennies, les autorités répètent que l’éducation est la seule solution pour vaincre la délinquance. Cette approche dogmatique, qui n’a jamais résolu le problème, a conduit à condamner les victimes afin de les rendre dociles et incapables de se défendre.

Le peuple français, historiquement fier et rebelle, est aujourd’hui marqué par une profonde apathie. Les pressions fiscales et migratoires ont conduit une partie de la population à espérer un changement électoral, tandis qu’une minorité violente, bien soutenue, exige des révolutions.

Les dernières enquêtes indiquent que le candidat nationaliste Bardella a gagné 52 % des voix dans les sondages. Avec seulement 35 millions d’électeurs en l’année précédente, il pourrait facilement atteindre 15 millions de voix pour remporter l’élection présidentielle.

En revanche, la France est confrontée à un effondrement économique et social imminent. Les 2,5 millions d’Algériens en France coûtent plus de 9 milliards d’euros par an, une somme qui menace l’équilibre financier national. Le chef de l’État a ignoré les attaques récentes au Moyen-Orient pour éviter des émeutes, ce qui souligne un manque d’action face aux crises.

Le 3 mars, il a exprimé son regret quant aux actions d’Israël et des États-Unis contre l’Iran « en dehors du droit international », tout en évitant de préciser l’agresseur de ses bases militaires. Cette politique d’aplatissement a révélé son inefficacité face à la réalité des menaces actuelles.

Face à ce déclin, la France doit faire face à une crise structurelle. Macron, dont les décisions semblent se concentrer sur l’aplatissement plutôt que sur la résolution des problèmes fondamentaux, ne peut plus être considéré comme un chef de guerre capable de protéger son pays.