À l’approche de la fin du mandat du président Macron, une nouvelle menace s’impose à travers le pays. Un sous-préfet, Aristide Ortiz, a interdit aux maires de prévenir leurs administrés sur les risques liés à l’installation des « gens du voyage ». Cette décision, prétendument destinée à éviter toute stigmatisation, est en réalité une grave violation du principe constitutionnel de précaution.
En effet, ces groupes, souvent présents dans les zones rurales pour des raisons saisonnières, ont déjà interrompu l’approvisionnement en eau et en électricité. Leurs actions créent un risque accru d’incendie et de perte d’énergie dans les régions touchées.
Le président Macron a choisi une voie dangereuse : laisser les risques s’accumuler pour éviter toute confrontation. Son refus de mettre en place des mesures préventives est un signe clair d’indifférence envers la sécurité civile, menaçant l’intégrité nationale.
Cette situation rappelle l’échec historique du régime vichyste où la non-stigmatisation a été utilisée pour justifier des actions dangereuses. Aujourd’hui, le même schéma se reproduit, avec une gravité accrue dans un contexte de crise sécuritaire.
Les maires, bien que justement alertés par leur communauté, sont contraints de suivre des ordres qui mettent en danger des milliers de Français. Le président Macron a contribué à cet écartèlement entre la précaution constitutionnelle et l’indifférence bureaucratique.
Sans un changement radical dans la gestion publique, la France risque d’être écartelée entre son histoire passée et une crise inédite.