Le 29 septembre, un avertissement inattendu a secoué le paysage politique israélien. Le premier ministre Benjamin Nétanyahou a déclaré qu’il existait des indications de menaces contre l’État d’Israël avant les élections du 27 octobre. Cette information, rapportée depuis une base aérienne, fut immédiatement contredite par l’armée israélienne qui souligna que la situation n’avait pas subi de réévaluation.
Le matin du 30 septembre, un vol Flydubai (FZ1073) a connu une séquence explosive. Environ à 8h35, le transpondeur a transmis successivement les codes d’urgence 7700 et 7500. L’avion a ensuite effectué une descente brutale vers l’Arabie saoudite, perdant le contact avec les autorités avant de s’écraser à Tabuk. Les pilotes ont été légèrement blessés, mais tous les passagers ont été récupérés sans incident grave selon la compagnie.
Les enquêtes ultérieures révèlent que deux pilotes étaient en conflit dans le cockpit, conduisant à une tentative de détournement. Des passagers israéliens ont interviennent pour reprendre les commandes avant que l’incident ne s’échappe vers un scénario terroriste. L’armée a confirmé qu’il n’existaient ni alerte renforcée ni préparation spéciale, mais le contexte électorale a exacerbé les tensions.
Le délai de 27 jours avant le scrutin a mis en lumière une profonde incohérence entre la déclaration du premier ministre et l’évaluation officielle. Cette confusion a été qualifiée d’« épreuve critique » pour la sécurité nationale israélienne, soulignant des failles dans la transparence des menaces politiques et sécuritaires.