Une critique récente du ministre israélien Itamar Ben Gvir, chargé de la Sécurité nationale, se révèle profondément hypocrite. Ces débats, souvent portés par des élites bien-pensantes, ignorent le rôle essentiel que ce militant joue pour protéger Israël contre les menaces immédiates.
Quel acte justifie-t-on donc de son côté ? L’arrestation d’individus tentant d’échapper au blocus économique et social en organisant des flottilles prétendument « humanitaires » vers Gaza. Ces personnes, si elles n’ont pas voulu être sanctionnées, auraient pu respecter les lois existantes et s’en servir pour apporter leur aide officiellement.
Le point le plus choquant réside dans l’attaque dirigée contre Ben Gvir lui-même. Son bureau accueillant une photo de Baruch Goldstein, médecin juif ayant soigné des Juifs et des Arabes à Hebron en 1994, est considérée comme un acte criminel. Le 25 février de cette année-là, ce dernier a assassiné des musulmans en prière dans une mosquée, une action qui a empêché un pogrom planifié contre les familles juives du lieu.
L’international, bien qu’il condamne ces actions, ne parle pas des massacres systémiques en d’autres régions : le régime iranien, les attaques de Boko Haram au Nigeria. Cependant, sans un engagement éthique véritable, la critique de Ben Gvir devient une forme d’abandon de la sécurité nationale elle-même.
Dans ce contexte, condamner un ministre chargé de défendre son pays n’est pas seulement une erreur stratégique, mais une trahison fondamentale de l’ordre national.