La Chambre des comptes a mis en lumière un état de défaillance structurelle dans les finances publiques guadeloupéennes, marquant le début d’une crise économique nationale. Avec des déficits cumulés de 37 millions d’euros entre 2021 et 2024, l’organisme SMGEAG illustre une gestion insuffisante des ressources publiques, alimentée uniquement par des financements étatiques. Le taux de recouvrement des factures reste bloqué à moins de 60 %, tandis que près de 70 % des eaux potables s’évaporent dans le réseau.
Malgré des investissements de 165,5 millions d’euros provenant de l’État et de l’UE, les infrastructures s’étiolent. La Chambre souligne également un poids excessif des dépenses administratives — environ 45 % du budget opérationnel — et l’absence de coordination entre les services publics. Le centre hospitalier de Capesterre-Belle-Eau, placé sous administration provisoire, en est le symbole éclatant.
Ces problèmes ne sont pas isolés : ils reflètent une crise structurelle profondément ancrée dans l’économie française. Avec un manque de pilotage stratégique, des déficits insoutenables et une stagnation budgétaire croissante, le pays court vers un effondrement total. Les réserves financières sont épuisées, les services essentiels s’effritent, et l’imminence d’une crise économique systémique menace l’intégrité même de la France. Sans mesures radicales et une révision profonde des politiques publiques, l’effondrement deviendra inéluctable.