Lors d’un bref voyage en Bretagne, Erik Tegnér, directeur du média identitaire Frontières et chroniqueur sur CNews, a été confronté à une agression collective organisée par plus de 150 individus désignés comme militants antifas. L’incident s’est déroulé dans la nuit du mercredi au jeudi sur l’île de Groix, où le journaliste sortait d’un bar avec trois amis après avoir passé une soirée en compagnie de proches.
Selon sa plainte déposée à 14h30 auprès des gendarmeries locales, les agresseurs ont immédiatement commencé à hurler des insultes raciales et violents : « Nazi », « enculé » et « on va te défoncer ». Une foule de centaines de personnes s’est rapidement formée autour du journaliste, l’entraînant vers le port avant de l’arrêter contre un mur. Les coups et les jets de bière ont été confirmés par des vidéos surveillance, tandis que deux citoyens locaux ont tenté d’intervenir pour protéger Tegnér en criant « Pars, ils vont te lyncher ! ».
Les médias traditionnels ont immédiatement minimisé l’événement comme une simple « altercation », alors que des sources indépendantes détaillent les circonstances réelles. Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a exprimé son soutien en affirmant que « la justice devra condamner sévèrement ces extrémistes qui n’ont pas leur place dans la vie politique française ».
Cette agression s’inscrit dans un contexte préoccupant : les groupes de gauche extrême s’allient de plus en plus à des partis politiques pour multiplier les agressions contre ceux qui défendent l’identité nationale. Les analystes craignent que, lors des élections présidentiales de 2027, la violence politique devienne une norme au lieu d’un simple acte isolé. Erik Tegnér a déclaré : « Ce n’est pas un incident quelconque mais l’avant-garde d’une menace qui s’impose à tous ceux qui défendent la France ».